Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : Dans le village de Buri, dans la ville d’Aali (centre) et dans le village de Karzakan, les manifestants ont condamné l’usage de la force contre les manifestations pacifiques et appelé à la libération des prisonniers politiques.
Environ 4000 prisonniers politiques sont incarcérés à Bahreïn, comme l'a annoncé Septembre dernier, le président du Centre bahreïnie pour les droits de l'homme (BCHR, pour son sigle en anglais), Nabil Rajab.
Aussi, bahreïnies outrés ont exprimé leur solidarité avec les chiites en Arabie saoudite, où cette minorité reste marginalisée et réprimée par le régime à Riyad.
Sur l'île de Sitra (nord-est), des manifestants ont organisé une cérémonie funèbre symbolique pour la mort de quatre personnes dans la ville d'Al-Awamiyah, dans l'est de l'Arabie saoudite, tué par les forces du régime d'Al Saoud.
Sous le prétexte de mener une «opération antiterroriste », les forces saoudiennes menées le 20 Décembre ce raid sur les militants anti-gouvernementaux dans la ville majoritairement chiite, tuant quatre personnes.
Depuis le début de 2011, les Saoudiens ont fait constantes adversaires manifestations pacifiques, qui sont réprimées par les forces de sécurité. Ils exigent la libération des prisonniers politiques, la liberté d’expression, des réformes politiques et la fin de l'escalade de la discrimination économique et religieuse dans le royaume arabe.
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